La nuit d’hiver, ce fléau du cul

En ce moment, Internautre, je me sens au bord du fond du rouleau. Pourtant je suis ni malade, ni pauvre, ni seule, et je ne suis pas même beaucoup plus grosse non plus, bien que je n’ai plus qu’un seul de mes futes qui ai encore le bon goût de contenir mon volume fessal, mais l’histoire de mon expansionnite de gras est encore un autre sujet que celui d’aujourd’hui. Non pas qu’il y ait réellement un sujet précis à ce post d’ailleurs, ni même à aucun des autres que j’ai pu mettre sur l’internet depuis le début.

Pétunia s’est assise trop vite. Toutes ses fesses sont remontées sous son nez.

Non vraiment ce qui me met dedans, c’est la nuit.

Comme tu l’as possiblement noté, la nuit est un phénomène relativement banal et finalement quotidien, cependant il existe différents types de nuits :

–        La nuit de printemps : tu te fais des weekends où tu peux enfin te balader sans que tes extrémités ne menacent de choir sur le pavé, avec ta petite veste de demi-saison mais que tu as acheté un prix entier et que tu aimerais bien rentabiliser. Et puis quand tu embrasses ton Autre tu sens qu’il a le nez frais et pour la 1ère fois depuis des mois tu lui laisses pas de morve sur la lèvre supérieure, c’est chouette.

–        La nuit d’été : déjà elle est courte et ça c’est cool, et puis elle t’apporte un peu de la fraicheur que tu appelais de tes vœux pendant la journée (si comme moi tu habites à Paris aussi nommée TempsMoisiLand, tu sais que cette période s’étend généralement du 15 mai au 3 juin, puis du 7 août jusqu’au 16 septembre. Et encore si t’as de la moule) (donc profite)

Barnabé profite d’une après-midi de juillet au parc Monceau.

–        La nuit d’automne : tu es contente de ressortir tes jupes trop courtes que tu peux mettre qu’avec des collants sinon on te voit la cellulite de cuisse, et puis tes bottes en cuir qui t’ont coûté un ovaire. Et puis les feuilles tombent et recouvrent le sol par-dessus le vomi de clébard, tu marches dessus, et tu te vautres telle la bouse de sanglier dans l’herbe fraîche. Mais bon, les feuilles c’est joli.

–        La nuit d’hiver : ah la buée qui te sort des trous de nez, la ptite goutte qui pendouille au bout, et si comme moi tu es over sensible des extrémités acoustiques, les moumoutes d’oreilles qui te donnent l’air de la fille de Mickey Mouse et de Georges le Yéti doux et frais. Et puis tu vas en boîte, tu t’imbibes la tronche, tu sues de l’alcool sur de la musique sans mélodie, et puis vers 4h du mat’ quand tes genoux commencent à mollir et tes paupières à choir, tu sors et tu ne sens pas qu’il fait moins 8000 degrés alors que t’es encore en monokini de boîte avec le manteau dans les bras parce qu’à l’intérieur y avait TROP DE MONDE.

Et surtout, en hiver non seulement tu te pèles le fion, les oreilles et jusqu’au trognon, mais en plus il fait nuit à 15h30, ce qui fait qu’à 15h32 tu as soudain très envie de dormir jusqu’au lendemain. Sauf que t’es encore au bureau pour au moins 3h. Souffrance.

En plus même pas il neige bordayl.

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Publié le 6 décembre 2012, dans Delirium très mince, et tagué . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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