L’Istanbulie du lendemain de fête

Je pense qu’on parle BEAUCOUP trop du jour même de Noël et pas du tout assez de l’APRES Noël. Toute cette effervescence, ces gamins qui courent partout, ces sapins décorés que du bas par les mêmes gamins qui courent partout, toutes ces guirlandes lumineuses qu’un ingénieur mal luné a pourvu d’un bouton. Mais à quoi sert ce bouton, hein ? Son activation quelques minutes plus tard par le plus petit des moutards présents entraine alors une stridente dispensation d’un cantique en midi, pour le bonheur de tous les tympanphobiques à 300 mètres à la ronde. Et là tu sais que ce truc ne sert qu’à te faire fondre le cerveau.
Ca tombe bien, suite à la découpe d’échalotes pour aider ta mère-grand tes yeux ont passé larme à gauche, tandis que le foie gras a dissous ton estomac.
Même tes poumons ont lâché l’affaire suite à une noyade par monceaux de papier cadeau le matin où, réveillé à 7h du mat par les pico-monstres locaux, tu t’es trainé en pijamoche devant le sapin avec les yeux trop gonflés et la perruque trop oblitérante de luminosité pour t’apercevoir que tu es rendu face contre plancher avec une pièce de légo flambant neuve encastrée dans le tarin.
Le soir venu, après avoir fait une petite sieste de 15 à 19h, tu te forces à ingurgiter encore quelques grasseurs (comme des douceurs mais en gras) avant de t’écrouler dans un coma huileux.

Mais la SUITE, voilà la partie (in)intéressante. Le lendemain est le jour où rien n’est prévu, où tu te réveilles à 11h du mat, où les gamins se sont déjà lassés de leurs nouveaux jouets et en exploitent les boites, le jour du retour à une alimentation quasi équilibrée, au mépris des cris de ton tractus digestif convalescent qui réclame sa dose de cochonneries. AH parce que OUI l’addiction aux saloperies de gras ça c’est facile hein, mais dès qu’il s’agit de se droguer aux légumes vapeur et aux abdos-fessiers, bizarrement ya PLUS PERSONNE. En pijamoche à 12h40, le reste de tes vacances s’étale devant toi, mornes et longues et… OH wait.

Ah non désolée, j’oubliais : cette année, pas de visionnage de Crazy Horse ni de l’intégrale des Simpsons avec le chaland familial, NON cette fois je fête le nouvel an en ISTANBULIE BAYBAY !

Tu connais l’Istanbulie ouech ? Ben pas moi, mais crois bien que je t’en dirai des nouvelles. Quelques photos teasers de Google pour toi en attendant les miennes (et te fait pas de bile, ton nouvel an chez tes potes dans la Creuse sera sûrement au top du pas mal mon ptit poulet).

Allez, SALUT !

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Publié le 26 décembre 2012, dans Delirium très mince, et tagué . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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